6ème rencontre jacquaire « Normandie-Bretagne »

//6ème rencontre jacquaire « Normandie-Bretagne »

6ème rencontre jacquaire « Normandie-Bretagne »

Pour voir les photos prises par les Bretons, c’est ici.

Les Jacquets Normands et Bretons devant le gîte de Biville.

 

Sur les traces des contrebandiers.
Du XVII ème au XIX ème siècle, La Hague s’inscrit comme haut lieu de la contrebande.

En compagnie de trois guides, à marée basse, nous empruntons l’itinéraire de ces fraudeurs et nous découvrons les secrets des falaises.

 

La grotte du Creux du Mauvais Argent.
Le vendredi 8 septembre, notre groupe de 40 pèlerins s’engage sur le sentier des douaniers vers la grotte , « il pleut comme vache qui pisse » comme on dit chez nous, nous sommes cachés sous nos capuches coupe-vent et nos capes de pluie. Nous sommes encadrés par Yves et deux comparses. Ils sont très attentifs à chacun et réussissent à lever nos appréhensions.

Nous longeons La baie d’Escalgrain et ses falaises. Yves explique le paysage de landes, bruyères    et Ajoncs . De pauvres petits arbres rabougris dits anémomorphoses nous précise Yves, du Grec anemo, le vent et morphose, la forme.

La descente s’amorce, nos guides installent une ligne de vie et chacun d’entre nous installe son baudrier qu’il clippe sur la ligne de vie. Trente personnes descendent , une par une en suivant les directives de nos guides : la bonne posture, descendre face au rocher , sans tenir la corde et se laisser guider pour poser chaque pied. La descente est longue, mouillée, glissante et ventée. Une heure trente plus tard, l’entrée de la grotte va permettre à vingt pèlerins de ramper sur cinq mètres pour pénétrer dans le creux demi assis et découvrir les lichens argentés , blanc nacrés avec les lampes frontales. Remontée sans difficulté.

Chapeau pour nos trois guides et  leur patience pour ce chemin de vie et de confiance, long, technique et physique.

La tempête se calme et nous suivons notre guide à travers la lande avec une vue époustouflante de la baie d’Ecalgrain jusqu’à l’entrée d’un tunnel de deux cents mètres, construit par les Allemands dans le cadre du Mur de l’Atlantique, où les villageois se réfugiaient pendant les bombardements, il abrite maintenant un refuge de chauve-souris.

Brigitte, Xavier, Gérard, Sylviane, Annick, Jacqueline , Michelle , vous autres et nos guides de l’association Découverte de la Hague.

Pour voir les photos prises par les Bretons, c’est ici.

2017-10-25T07:09:03+00:00 lundi 18 septembre 2017|Categories: Rencontres|Tags: |